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L'Artchipel mise sur les arts de la rue en 2010/2011

Avec la fermeture du Centre des arts et de la culture de Pointe-à-Pitre et de Sonis pour travaux, L’Artchipel devient le lieu principal de la diffusion artistique en Guadeloupe. Suppléé par le CEDAC (Collectif des espaces de diffusion artistique et culturelle), certaines productions de L’Artchipel de la saison 2010/2011 circuleront aussi dans d’autres communes et structures de l'archipel. Une saison qui met en résonnance les arts de la rue.


À l’aune du succès du festival Imaginez maintenant qui se déroulait simultanément dans 9 villes de France dont le Fort Delgrès de Basse-Terre au mois de juillet 2010, L’Artchipel répond au plébiscite de près de 5.000 personnes venues à la rencontre des jeunes artistes, et met donc le cap cette saison sur les transversalités des arts de rue. L’idée étant que la rue réverbère aussi l’expression des artistes sous l’œil curieux de la population.

Parce qu’il cherche à créer de la réciprocité avec la rue, la démocratisation et l’accessibilité sont les maîtres-mots de son directeur José Pliya. Parmi les temps forts de la programmation 2010/2011 qui comportent des spectacles de danse, des pièces de théâtre, des expositions, des soirées cabarets et même du cinéma d’auteur, on retiendra Cabaret désemboîté de la cie les Apostrophés, spectacle qui mêle théâtre, musique et cirque dans la salle Anacaona, le 16 octobre, précédé le matin même Passage désemboîté dans les rues de Basse-Terre à 09 heures,  et plus tard, en décembre, Le cirque des curiosités de Makadam Kanibal, un cirque provocateur, renouant avec une tradition loufoque.

Outre l’atelier théâtre adulte maintenu cette saison, tous les autres ateliers sont pour le moment suspendus le temps de réaliser un audit qui permettra, espérons-le de mieux cibler la demande.

En ces temps de crise, le budget de L’Artchipel de 1.900.000 euros et de celui alloué à la culture en général n’ont guère évolué, nouvelle à prendre avec réserve puisque le coût des productions, lui, augmente, précise José Pliya. Néanmoins, L’Artchipel tente d’équilibrer la présence de grosses pointures en soutenant notamment des artistes émergents comme cette jeune guadeloupéenne Amélie Tintin dont la pièce de théâtre sera accompagnée pour son montage durant cette saison 2010/2011.

Voir le programme complet

Le site Internet de L'Artchipel
 

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